Autoédition ou maison d’édition : quelle solution choisir pour son livre jeunesse ?

Illustratrice pour livre jeunesse

Auto-édition ou maison d'édition ? Que choisir ?

L’autre jour, un prospect avait une idée en tête : éditer un livre, mais il ne connaissait rien au monde de l’édition.

Je ne suis pas experte en la matière, mais je commence à connaître quelques-uns de ses méandres.

Tout d’abord, ce futur auteur souhaite-t-il s’autoéditer ou obtenir un contrat avec une maison d’édition ?

L’option de l’autoédition

S’il choisit la première option, il devra trouver :

  • un illustrateur jeunesse (moi 😉) ;
  • un maquettiste / graphiste pour la mise en page (moi aussi !) ;
  • un imprimeur (j’ai quelques contacts).

En amont, il faudra demander un numéro ISBN (numéro d’identification du livre) auprès de l’AFNIL. Une fois obtenu, il faudra également effectuer le dépôt légal auprès de la Bibliothèque nationale de France.

Lors de l’étape de mise en page, il ne faut pas oublier les mentions légales obligatoires : date de dépôt, nom de l’auteur, numéro ISBN, nom de l’éditeur, etc.

Une fois les ouvrages imprimés et reçus, c’est à vous de démarcher les librairies, les points de vente, les salons du livre et tous les lieux susceptibles d’accueillir votre ouvrage.

L’autoédition demande beaucoup d’énergie, mais vous percevez directement les bénéfices des ventes (qu’il faudra bien entendu déclarer !).

L’option de la maison d’édition

L’autre possibilité consiste à signer un contrat avec une maison d’édition.

Dans ce cas, celle-ci prend généralement en charge tout ou partie du travail éditorial : correction, fabrication, impression, diffusion et parfois même la promotion.

Si le livre est déjà illustré (par moi, évidemment 😄), certaines maisons d’édition peuvent également étudier le projet.

En contrepartie, vous percevez un pourcentage sur les ventes du livre. Ce taux varie selon les maisons d’édition et peut évoluer en fonction du nombre d’exemplaires vendus.

Par exemple, vous pouvez toucher 7 % sur les premières ventes puis 10 % ou 12 % au-delà d’un certain seuil.

Illustratrice pour livre jeunesse

Peut-on combiner les deux ?

Oui !

Vous pouvez commencer par l’autoédition afin de tester l’accueil du public et vérifier que la mayonnaise prend. En parallèle, rien ne vous empêche de présenter votre projet à une maison d’édition spécialisée dans l’édition jeunesse.

Avec plusieurs milliers de maisons d’édition en France, le choix est vaste. Prenez donc le temps de cibler celles dont la ligne éditoriale correspond réellement à votre œuvre.

Que vous choisissiez l’autoédition ou une maison d’édition, la qualité du texte, de l’illustration jeunesse et de la présentation du projet restera toujours votre meilleur atout.

Bon courage dans cette belle aventure éditoriale !

Vous avez un projet d’édition de votre livre en tête  ?

Que vous soyez auteur avec un manuscrit prêt, ou éditeur à la recherche d’une illustratrice pour un projet en cours — parlons-en.

Le premier échange est gratuit, sans engagement, et souvent, c’est là que les meilleures idées émergent.